[Intro]
Sous la lune, un serment en main, je cultive chaque minute.
[Verse 1]
Chaque geste est un soin patient, comme un tissage de lendemain,
Je borde mes rêves de silence, j’observe jusqu’au moindre grain.
Dans les yeux des animaux, ou dans la sève qui monte,
La négligence ouvre une porte où la perte se dérobe.
[Pre-Chorus]
Si je néglige ne serait-ce qu’un pas, la flamme s’éteint sans bruit,
Le moindre grain de poussière peut tout faire dévier.
[Chorus]
Je prends le temps, je serre le vent, pour que chaque cœur respire,
Parce qu’un peu d’attention peut sauver l’empire des rêves.
Sans vigilance, tout s’effrite et tombe en poussière,
Le soin est le pinceau qui garde ce qui veut renaître.
[Verse 2]
Que ce soit un jardin qui chante ou un projet qui rêve,
Le moindre oubli érode ce qui prend forme et s’élève.
Je trace des mains de feu doux, j’écoute les signes du monde,
La perte guette l’esprit qui se laisse aller sans répondant.
[Pre-Chorus]
Autant le temps est précieux que le silence est précieux,
Je réponds à l’appel du soin, sans jamais lever le voile.
[Chorus]
Je prends le temps, je serre le vent, pour que chaque cœur respire,
Parce qu’un peu d’attention peut sauver l’empire des rêves.
Sans vigilance, tout s’effrite et tombe en poussière,
Le soin est le pinceau qui garde ce qui veut renaître.
[Bridge]
Quand la démence du doute frappe, je revis les détails,
Je donne à chaque nuance une place dans l’étincelle du réel.
[Chorus]
Je prends le temps, je serre le vent, pour que chaque cœur respire,
Parce qu’un peu d’attention peut sauver l’empire des rêves.
Sans vigilance, tout s’effrite et tombe en poussière,
Le soin est le fil qui relie ce qui pourrait se perdre.
[Outro]
Garde-fou des jours, je persévère, faute d’attention tout s’efface,
Et si je m’arrête, tout ce qui vit se met en déphasé.
Je choisis le soin, et dans ce choix, je trouve la vie.