[Intro]
Je reste, même quand l’amour me serre comme une chaîne invisible
Des battements en lingala sur le bout des lèvres, na ngambo ya motema
[Verse 1]
Ton regard est un piège sweet, tu me tiens sans que je puisse m’enfuir
Tu parles en compliments, mais le cœur devient poussière et pire
Na yo motima, na zomi motema, ya bleue et rouge, c’est clair
Je voudrais fuir mais ton écho me ramène près
Désir et contrôle se mêlent comme du poison en parfum
Je porte ta faute sur mes épaules, je me perds dans tes mirages
[Pre-Chorus]
« Pardonne-moi », tu chantes, mais j’entends seulement ton cri de revenant
Je cherche une porte, mais tes mots me referment lentement
[Chorus]
Il n’y a pas de pardon, juste un manque qui me dévore
Je veux être libre, mais ton étreinte me dévore encore
Pardonne-moi, pardon—mais je suis prisonnière de ton regard
Je rêve de silence et d’espace, loin de ton brouillard
[Verse 2]
Ton rire est un vinaigre doux qui corrodes mes rêves
Je suis dépendante, je voudrais t’aimer sans que tu me enfermes
Ngai nazali ya moto ya makambo, na zali kolinga mais na motema mabe
Je reviens à demain comme si mon cœur avait oublié
Mais chaque promesse est un fil qui m’attache à ton ombre
[Pre-Chorus]
« Pardonne-moi », répètes-tu, et j’entends un autre cri dans ta voix
Je veux échapper, mais ta mémoire me tient sous ta loi
[Chorus]
Il n’y a pas de pardon, juste un manque qui me dévore
Je veux être libre, mais ton étreinte me dévore encore
Pardonne-moi, pardon—mais je suis prisonnière de ton regard
Je rêve de silence et d’espace, loin de ton brouillard
[Bridge]
Je chante en Lingala, je respire en français, fusion de nos achemins
Na bolingo ya kala, na kombo ya sika, je cherche enfin la fin
[Chorus]
Il n’y a pas de pardon, juste un manque qui me dévore
Je veux être libre, mais ton étreinte me dévore encore
Pardonne-moi, pardon—mais je suis prisonnière de ton regard
Je rêve de silence et d’espace, loin de ton brouillard
[Outro]
Liberté, souffle et propre départ, je ferme la porte sur ta lumière toxique
Je pars vers l’aube, où l’amour guérit et ne blesse pas—adieu, répit magique