[Intro]
Dans les rues de Bassam, le soleil teinte les murs, un récit commence
Keita marche, l’ombre de ses pas raconte l’aube d’un village qui gronde et chante
[Verse 1]
Keita, grand garbatigi, fils des marchés et des rires, porte le poids des années
Des rêves cousus dans ses poches, il croit à demain même quand la houle le presse
Les filles et les garçons croisent son regard, il entend leurs histoires comme un tambour
Il parle peu, mais son cœur parle fort : “ici, on peut refaire le jour”
[Chorus]
Bassam respire par ses rêves, et chaque rue devient une promesse
Keita ouvre les portes du possible, avec patience et tendresse
La ville murmure: avance, ne cesse pas d’espérer
Dans ses pas, l’espoir grandit, et le monde se met à écouter
[Verse 2]
Il rencontre Aïcha, égaieuse et tenace, qui croit que le savon peut porter des chants
Ils marchent ensemble, entre les étals et les odeurs de poisson et de noix
Des défis tombent comme la pluie, mais ils se tiennent, main dans la main
Ils réinventent le dialogue des anciens, pour que les jeunes bâtissent sans peur
[Pre-Chorus]
La cité lui parle en couleurs : le bleu de la mer, le rouge des cases, le vert des jardins
Il écoute les griots du port, apprend que chaque voix porte une solution
[Chorus]
Bassam respire par ses rêves, et chaque rue devient une promesse
Keita ouvre les portes du possible, avec patience et tendresse
La ville murmure: avance, ne cesse pas d’espérer
Dans ses pas, l’espoir grandit, et le monde se met à écouter
[Bridge]
Un soir, la lune se pose sur le mât des bateaux, et le quartier se tait pour entendre
Les vieux racontent l’histoire des ancêtres, et Keita comprend que la route est collective
C’est dans le partage que naissent les couleurs les plus vraies, les projets qui durent
[Chorus]
Bassam respire par ses rêves, et chaque rue devient une promesse
Keita ouvre les portes du possible, avec patience et tendresse
La ville murmure: avance, ne cesse pas d’espérer
Dans ses pas, l’espoir grandit, et le monde se met à écouter
[Outro]
Quand la nuit étend son velours sur Bassam, Keita sourit et se promet de continuer
Car la vie est une histoire qu’on écrit ensemble, à la lumière des marchés et des rêves