C’est un premier cri dans le froid du matin
Un petit point qui trace son propre chemin
C’est le goût du sel sur une joue d’enfant
Et le bruit du vent qui défie le temps
On court après l’ombre, on cherche la lumière
On bâtit des châteaux avec un peu de poussière.
Oh, c’est la chanson de la vie
Un refrain qui monte et qui s’enfuit
Faite de silences et de grands éclats
De pas qui trébuchent et de bras qui sont là
Elle ne s'arrête jamais vraiment
Elle coule simplement, comme le sang, comme l’océan.
Ce sont des adieux sur le quai d’une gare
Des regards perdus qui se retrouvent par hasard
C’est le café noir quand le monde s’endort
Les erreurs qui brûlent mais qui nous rendent plus forts
On écrit des lignes qu’on efface aussitôt
Cherchant l’harmonie dans le fracas des mots.
Parfois elle déraille, elle perd la mesure
Elle nous laisse des bleus, elle nous fait des fêlures
Mais au bout de la nuit, quand tout semble éteint
Elle fredonne encore au creux de nos mains.
Oh, c’est la chanson de la vie
Un refrain qui monte et qui s’enfuit
Faite de silences et de grands éclats
De pas qui trébuchent et de bras qui sont là
Elle ne s'arrête jamais vraiment
Elle coule simplement, comme le sang, comme l’océan.
Juste une note, juste un accord
Pour dire qu’on respire encore...
La chanson de la vie.