[Intro]
Les roches racontent l’écume, le vent porte nos pas
Deux silhouettes sauvages, l’horizon devant toi
[Verse 1]
Le brun foncé et le blanc clair, frères dans l’écume,
Ils courent dans l’eau vive, libres comme l’infini.
Leur souffle dessine des flèches dans l’air, pur et fort,
Et la cascade chante leur nom sous le ciel sans bord.
[Chorus]
Libres, dans le bruit des eaux et des hauteurs,
Ils suivent le courant, ombres nues et claires.
La nature ouvre ses bras, immense et fière,
Deux chevaux, deux signes de la vie, tout près de la lumière.
[Verse 2]
Le brun prend la trace des rochers mouillés,
Le blanc glisse en miroir, dans l’éclat argenté.
Les étincelles d’eau font jaillir leurs regards,
Et le monde s’arrête, suspendu, sans brouillard.
[Chorus]
Libres, dans le bruit des eaux et des hauteurs,
Ils suivent le courant, ombres nues et claires.
La nature ouvre ses bras, immense et fière,
Deux chevaux, deux signes de la vie, tout près de la lumière.
[Bridge]
Tout autour, la forêt retient son souffle d’hiver,
Les cascades écrivent en milliers de perles légères.
[Chorus]
Libres, dans le bruit des eaux et des hauteurs,
Ils suivent le courant, ombres nues et claires.
La nature ouvre ses bras, immense et fière,
Deux chevaux, deux signes de la vie, tout près de la lumière.
[Outro]
Et quand la bruine s’éloigne, le monde se révèle,
Deux silhouettes qui écrivent leur propre ciel en plein ciel.