[Verse 1]
Un enfant seul porte des questions dans le silence,
Il ne comprend rien à l’amour, c’est comme un vertige obstiné.
Les regards pèsent, même son père détourne le regard,
Et il cherche une fille qui brille, mais elle aime un autre visage.
[Pre-Chorus]
Il écoute les battements de son cœur qui se perdent dans la rue,
Il crie sans mot, puis colle des chiffres à ses douleurs.
[Chorus]
Les maths deviennent son refuge, sa seule lumière, sa raison,
Il compte pour ne pas oublier, il espère une guérison.
Mais chaque équation le rappelle qu’il n’a pas gagné son cœur,
Et il pleure en silence, croyant que les nombres guérissent la douleur.
[Verse 2]
Les jours se ressemblent, les heures glissent comme des chiffres tombant,
Il croit que la logique peut sauver un rêve qui s’éteint lentement.
Il craint de perdre cette fille, alors il cesse d’aimer autrement,
Pour que le monde cesse de le blesser avec des regards qui blessent.
[Pre-Chorus]
Il trace des courbes sur les murs, il calcule ce qu’il ressent,
Mais les équations deviennent pesantes, lourdes comme des serres de vent.
[Chorus]
Les maths deviennent son refuge, sa seule lumière, sa raison,
Il compte pour ne pas oublier, il espère une guérison.
Mais chaque équation le rappelle qu’il n’a pas gagné son cœur,
Et il pleure en silence, croyant que les nombres guérissent la douleur.
[Bridge]
Si un jour l’amour revient, saura-t-il écouter son propre cœur,
Ou restera-t-il enfermé dans des totals qui ne veulent pas dire « je t’aime » ?
[Chorus]
Les maths restent son refuge, une étoile dans la pièce sombre,
Il compte encore et encore, jusqu’à ce que le temps lui réponde.
Mais peut-être qu’un jour, il comprendra sans calculer,
Que l’amour vrai ne guérit pas, s’il ne peut d’abord s’aimer.
[Outro]
Et quand la nuit tombe, les chiffres chantent une mémoire,
Que quelqu’un l’attend quelque part, et que l’espoir peut renaître.