[Intro]
Depuis le silence naît la lumière, une voix qui dit: même ici, on peut espérer.
[Verse 1]
Tutu wami, parole en ruelle, l’écho des enfants qui rêvent d’un monde en couleur.
Les noms défilent, Abiga et Abigaël, promesses de tendresse, dans un murmure de cœur.
Les murs parlent de paix, mais l’on voit les ombres qui préparent la fête de demain.
Dans le système qui vole les sourires, on chante pour que la paix ne soit pas qu’un mot perdu.
[Pre-Chorus]
On écoute les voix qui veulent croire, même quand tout semble sombre.
On porte maman et papa dans nos mains, pour que leur amour rallume l’aube.
[Chorus]
Luna, l’amour luit sur nos mains bretonnées de courage,
Même si les sirènes murmurent des guerres dans le paysage.
Maman wami, raconte l’espoir, papa wami répond, tout recommence,
Dans ce monde qui hésite, nous sommes la lumière qui avance.
[Verse 2]
Maman wami Hélène, vivante comme une chanson qui ne s’éteint pas,
Des diplômes et des rêves, d’un souffle qui brave les nuits sans étoiles.
Le grand frère Anaclet veille, et devant la vie, on trace notre propre chemin.
La paix n’est pas loin si l’on se parle et que l’on s’écoute sans détour.
[Pre-Chorus]
On porte nos racines, nos prénoms résonnent comme une promesse.
On se bat pour la dignité, pour que chaque voix soit une brique de lumière.
[Chorus]
Luna, l’amour luit sur nos mains bretonnées de courage,
Même si les sirènes murmurent des guerres dans le paysage.
Maman wami, raconte l’espoir, papa wami répond, tout recommence,
Dans ce monde qui hésite, nous sommes la lumière qui avance.
[Bridge]
Et si le monde hésite, nous avançons ensemble, pas après pas,
Bâtissant des ponts de parole, guérissant les blessures par le regard.
[Chorus]
Luna, l’amour luit sur nos mains bretonnées de courage,
Même si les sirènes murmurent des guerres dans le paysage.
Maman wami, raconte l’espoir, papa wami répond, tout recommence,
Dans ce monde qui hésite, nous sommes la lumière qui avance.
[Outro]
A chaque nom, une promesse; à chaque pas, une nouvelle voix qui chante l’avenir.