[Intro]
Dans le silence, nos mains tremblent, nos serments se-usent
Une lampe faible, nos ombres qui s’entremêlent
[Verse 1]
J’étais ton mirage au petit matin, près du cœur qui bat, fragile
Toi, tu parlais d’avenir, mais ton regard flirtait avec l’aiguille et l’abeille
Pauvre, mais j’apprenais ta langue, j’apprenais à aimer sans compter
Toi tu comptais les billets, et j’apprenais à souffrir sans me plaindre
[Pre-Chorus]
Je cherchais ton sourire dans la poche d’un autre vestige
Et tes promesses, comme des billets, partaient au vent, puis s’étiolaient dans mes gestes
[Chorus]
Je t’aimais trop pour comprendre d’où venait l’ombre
Toi, tu partais pour des miroirs plus dorés que nos noms
Si l’argent t’appelle, mon cœur reste en ruine et j’essaie de survivre
Tu m’as pris ma lumière, et j’entends encore ton rire qui s’éteint
[Verse 2]
Les pièces brillent, mais pas nos regards qui s’étiolent
Je suis resté dans la pièce vide, où l’amour se décolle
Ton nouveau reflet, c’est l’échange et le contrat
Moi, je suis resté sans chiffre, avec un cœur qui ne voit que toi
[Pre-Chorus]
Les murs savent le secret de ta fuite vers le gain
Et moi, je compte les jours comme on compte les failles dans ma peau et ma faim
[Chorus]
Je t’aimais trop pour comprendre d’où venait l’ombre
Toi, tu partais pour des miroirs plus dorés que nos noms
Si l’argent t’appelle, mon cœur reste en ruine et j’essaie de survivre
Tu m’as pris ma lumière, et j’entends encore ton rire qui s’éteint
[Bridge]
Et je me relève, pas à pas, comme un œil qui retrouve la clarté
La pauvreté n’est pas tes chaînes, mais mon courage pour t’aimer libéré
Je pardonne le manque, je n’oublie pas le doute
Je choisis ma voix, même si la vie me rejette et me chute
[Chorus]
Je t’aimais trop pour comprendre d’où venait l’ombre
Toi, tu partais pour des miroirs plus dorés que nos noms
Si l’argent t’appelle, mon cœur traverse l’orage
Et même sans toi, j’écris ma nouvelle page
[Outro]
L’espoir tient mes mains tremblantes, et je me tiens debout malgré la peine
L’amour sain renaît sans fortune, et je retrouve ma propre lumière