[Intro]
Le stade respire d’un même souffle, j’écoute le tambour au cœur du vent.
L’odeur du gazon humide colle aux pieds, et le silence attend.
[Verse 1]
Il s’entraîne à coups de rêves, pied après pied, comme des promesses qui s’écrivent au sol.
Le cuir chante sous ses lanières, et le monde se serre autour, poids des regards qui ne dorment pas.
Dans ses veines, l’espoir bat plus fort que les boussoles des heures de course.
[Pre-Chorus]
Les fans crient des noms et des dates, les adversaires lèvent des murs d’ombres.
Mais il entend surtout le ruisseau intime: « va, va » qui le pousse vers la lumière.
[Chorus]
Il court pour toucher l’instant qui fuit, et le terrain devient une mer de clameur.
Sous les projecteurs, il respire, il croit encore, il peut tout donner, tout reprendre.
Un claquement de bottes, un souffle qui se voit, et l’espoir s’allume comme une flamme.
[Verse 2]
Le moment-clé frémit dans le bruit: un ballon qui tombe du ciel comme une espérance.
Son regard croise celui du gardien, les chineurs de tribunes retiennent leur souffle.
La poussière remonte, les jambe tremblent, et le temps s’étire en bleu et en certitude.
Il se rappelle les échecs, les doutes qui pèsent, et un battement s’impose: encore.
[Pre-Chorus]
Une ligne tracée sur le terrain, un rayon de lune dans l’angle du but.
Le public near, proche et lointain, devient une voix qui le pousse: « vas-y, vas-y ».
[Chorus]
Il court pour toucher l’instant qui fuit, et le terrain devient une mer de clameur.
Sous les projecteurs, il respire, il croit encore, il peut tout donner, tout reprendre.
Un claquement de bottes, un souffle qui se voit, et l’espoir s’allume comme une flamme.
[Bridge]
Le ballon frappe le cadre, puis glisse dans l’intérieur du filet, et le monde se tait un instant.
Son cœur bat en trois temps: doute, silence, triomphe qui chante dans les tribunes.
[Chorus]
Il court pour toucher l’instant qui fuit, et le terrain devient une mer de clameur.
Sous les projecteurs, il respire, il croit encore, il peut tout donner, tout reprendre.
Un claquement de bottes, un souffle qui se voit, et l’espoir s’allume comme une flamme.
[Outro]
La respiration revient, le silence se replie, et il entend les pas qui quittent le vestiaire.
Mais dans sa poitrine, l’aube reste: un rêve qui se réveille au bord du lac de l’aube.