[Intro]
Là-bas, une porte grinçante s’ouvre sans prévenir.
[Verse 1]
Je marche entre les murs, poussière et lumière filtrent,
Une ville oubliée qui respire sous mes pas hésitants.
Des enseignes fanées m’indiquent des chemins sans nom,
Et chaque pas résonne comme un vieux chant qui revient.
[Pre-Chorus]
Les volets battent au vent, racontent des histoires perdues,
Mais dans le silence, une voix douce murmure: « reste ».
[Chorus]
Je me surprends chez moi, parmi les ruines qui veillent,
Comme si le temps avait laissé une maison à mes ailes.
Au milieu du vide, mon cœur trouve son adresse,
Dans cette ville cachée, je suis enfin à ma place.
[Verse 2]
Des pas de façade guident mes ombres vers le ciel,
Des rires d’enfants figés dans la pierre et le sel.
J’assemble les fragments, et peu à peu tout s’éclaire,
Un parfum de foyer dans l’air froid de la poussière.
[Pre-Chorus]
Les lampes anciennes brillent d’un feu qui n’est plus là,
Et pourtant leurs halos me disent: « reste avec moi ».
[Chorus]
Je me surprends chez moi, parmi les ruines qui veillent,
Comme si le temps avait laissé une maison à mes ailes.
Au milieu du vide, mon cœur trouve son adresse,
Dans cette ville cachée, je suis enfin à ma place.
[Bridge]
Si l’oubli peut être doux, c’est ici que je le comprends,
Que l’écho des rues peut apprendre à tenir chaud.
[Chorus]
Je me surprends chez moi, parmi les ruines qui veillent,
Comme si le temps avait laissé une maison à mes ailes.
Au milieu du vide, mon cœur trouve son adresse,
Dans cette ville cachée, je suis enfin à ma place.
[Outro]
Et quand la brume s’éclaircit, je reste, j’écoute et j’appartiens.
La cité oubliée devient mon foyer, sans raison.