[Intro]
Un four siffle, le monde est en sucre, tout est possible.
[Verse 1]
Dans la cuisine du destin, je mélange riz et éclats d’arc-en-ciel,
La vie monte au levain, parfois elle retombe en miettes au soleil.
Charles dit toujours: « un peu de sucre et tout s’arrange »,
Mais l’imprévu roule comme une praline qui danse.
[Chorus]
Charles dit toujours: attendrissant et vain, un peu risqué,
On goûte au hasard sans compter les calories du bonheur.
La vie est gâteau: fragile et festif, parfois en éclats naïfs,
On croque sans vraiment lire la petite écriture: “à refaire.”
[Verse 2]
Le glaçage fond sous les nuages, les plans tombent en miettes sucrées,
Pourtant chaque bouchée promet une lumière décalée, troublée mais aimée.
Charles dit toujours: « garde le sucre, laisse venir les surprises »,
Et dans chaque bouchée, une raison de sourire—tendue et précise.
[Chorus]
Charles dit toujours: attendrissant et vain, un peu risqué,
On goûte au hasard sans compter les calories du bonheur.
La vie est gâteau: fragile et festif, parfois en éclats naïfs,
On croque sans vraiment lire la petite écriture: “à refaire.”
[Bridge]
Entre la cuillère et le sourire, le temps mijote en douce folie,
On sert les petites fautes, on partage les mélodies.
Charles dit toujours: « la journée est légère, même en caramel brûlé »,
Et nos rêves restent fondants, même quand tout s’est étalé.
[Chorus]
Charles dit toujours: attendrissant et vain, un peu risqué,
On goûte au hasard sans compter les calories du bonheur.
La vie est gâteau: fragile et festif, parfois en éclats naïfs,
On croque sans vraiment lire la petite écriture: “à refaire.”
[Outro]
Alors on remet le moule, on rit, et on recommence à aimer,
Car l’optimisme est un dessert qui ne se refuse jamais.
[Narration légère qui s’éloigne, le four reprend son chant.]