[Intro]
Là où les rideaux se referment, le silence s’allume, lentement.
[Verse 1]
Dans l’ombre du palais, mes pas effleurent les pierres, froides et anciennes,
Et mon cœur porte un manteau de pluie, qui ne cesse de pleurer l’aube perdue.
[Verse 2]
Les voix d’or se brisent en échos sur les murs, comme des ailes qui se replient,
Et chaque note me rappelle ton ombre qui danse, puis se retire dans le néant.
[Chorus]
Triste est la scène où je t’attends sans fin,
Les lumières chantent ta mémoire qui vacille au matin.
Triste est la voix qui cherche ton nom dans le vent,
Et se perd dans les salons où l’amour se fait pardonner.
[Verse 3]
Des costumes sombres prennent le souffle des années, en procession,
Je suis le souffle qui longe les colonnes, égaré entre raison et passion.
[Verse 4]
Si je pleure, c’est pour toi, pour nous, pour ce pacte fragile entre deux âmes,
Que la poussière des rideaux scelle, puis délie, et nous réclame encore.
[Chorus]
Triste est la scène où je t’attends sans fin,
Les lumières chantent ta mémoire qui vacille au matin.
Triste est la voix qui cherche ton nom dans le vent,
Et se perd dans les salons où l’amour se fait pardonner.
[Bridge]
Et si l’orchestre s’éteint, je resterai, seul, à murmurer des promesses mortes,
Espérant que l’écho t’apportera une seconde porte.
[Chorus]
Triste est la scène où je t’attends sans fin,
Les lumières chantent ta mémoire qui vacille au matin.
Triste est la voix qui cherche ton nom dans le vent,
Et se perd dans les salons où l’amour se fait pardonner.
[Outro]
Le rideau tombe lentement, et mon cœur s’incline, vidé mais fidèle.