Dans un monde de passages et de promesses éphémères,
Où beaucoup ne font que traverser nos paires de paupières,
J'ai croisé un regard, une poignée de main sans artifice,
Un frère de route qui a banni le mot "sacrifice".
Les gens vont et viennent comme les marées sur la plage,
Mais lui a gravé sa présence au plus profond du paysage.
(Corps)
Wilfried, c'est l'épaule quand le ciel devient trop lourd,
Une oreille attentive qui écoute sans jamais tricher en retour.
Pas besoin de grands discours ni de formules enchantées,
Sa franchise est un miroir, sa loyauté une vérité.
On a partagé les rires à en perdre le souffle jusqu'à l'aube,
Mais aussi ces silences puissants que seuls les vrais amis englobent.
Dans les tempêtes où les autres s'éclipsent en douceur,
Il reste debout, fidèle, gardien de nos valeurs.
Il ne juge pas nos failles, il nous aide à les réparer,
Un alliage d'humilité et de force qu'on ne peut qu'admirer.
Avec lui, pas de masque, pas de faux semblants d'un soir,
C'est la sincérité brute, la lumière dans le noir.
(Conclusion)
Si l'amitié est un art, Wilfried en est le chef-d'œuvre absolu,
Le genre de frère qu'on remercie d'avoir un jour connu.
Les années peuvent filer, les chemins bifurquer sans raison,
Rien n'effacera ce lien scellé pour toutes les saisons.