*_Orphelin des rues, il a grandi près du feu,
Chaque pain qu’il façonne dit : “je suis à Dieu”.
Sans père pour lui apprendre, sans nom sur la porte,
Il a fait de la farine sa seule escorte.
Au lever du jour, l’odeur chasse la peine,
Et ceux qui croquent son pain sentent renaître la scène._*