[Intro]
Dans le silence d’un matin gris, je cherche un fût d’or dans mes rêves
[Verse 1]
J’ai des ailes faites de poussière d’étoiles, mais mes mains lavent des sols et tracent des listes
La dorure me murmure des madeleines d’un monde éclatant, loin des heures qui s’empilent
Pourtant la pile de tâches braille, et le quotidien serre ses chaînes autour de mes idées
[Pre-Chorus]
Et je me demande si l’aube peut garder ma promesse
Si l’ordinaire peut porter la même lumière que mes espérances
[Chorus]
Rêve évasif, tendrement lourd, je voudrais toucher l’or sans rompre mes chaînes
Le jour appelle, et mes pas suivent le sol qui tient mes rêves dans ses mains
Si près, pourtant si loin, l’éclat se mêle à la poussière du quotidien
Je voudrais voler sans quitter le sol qui me retient
[Verse 2]
Je compte les heures comme des perles, chaque tâche une vague gravée dans le temps
Les murs de ma vie sentent l’addition et le café, mais mon cœur cherche une autre couleur
L’or s’impose en filigrane, un chemin dans les interstices de la réalité
Et je respire, petit, pour que mes rêves survivent à la fatigue
[Pre-Chorus]
Je serre les chiffres et j’entends un choir lointain d’instruments
La vie ordinaire n’est pas une prison, peut devenir une porte vers l’éclat
[Chorus]
Rêve évasif, tendrement lourd, je voudrais toucher l’or sans rompre mes chaînes
Le jour appelle, et mes pas suivent le sol qui tient mes rêves dans ses mains
Si près, pourtant si loin, l’éclat se mêle à la poussière du quotidien
Je voudrais voler sans quitter le sol qui me retient
[Bridge]
Et si l’or est seulement dans le regard, alors j’apprends à le porter autrement
À transformer l’ordinaire en une lumière qui ne s’éteint jamais
[Chorus]
Rêve évasif, tendrement lourd, je voudrais toucher l’or sans rompre mes chaînes
Le jour appelle, et mes pas suivent le sol qui tient mes rêves dans ses mains
Si près, pourtant si loin, l’éclat se mêle à la poussière du quotidien
Je voudrais voler sans quitter le sol qui me retient
[Outro]
Dors un peu, rêveur, que demain les chaînes semblent moins lourdes et l’or plus proche
Et peut-être qu’un matin, le rêve saura porter nos pas jusqu’au ciel