[Intro]
Dans la rue où nos pas se suivaient, le vent porte un secret qui s'égrenne.
Un nom sur les lèvres, puis silence qui pèse, et l'ombre d'un mensonge qui s’étend.
[Verse 1]
On s’est promis des années comme on promet le ciel, et puis j’ai découvert ton regard qui mentait.
Les promesses en poussière, les gestes en venin, et la confiance qui trébuche sans prévenir.
Tu parlais d’amitié comme d’un ordre sans faille, mais ta main cachait l’argent dans ta poche en veille.
[Pre-Chorus]
Comment croire encore à la lumière quand tes mots sonnent faux dans le creux du soir ?
Le cœur se replie, et les rues deviennent froides, pris dans l’ombre de ton propre déshonneur.
[Chorus]
Trahison, traîtrise, j’ai vu clair dans tes yeux, et la rue m’a appris à ne plus croire.
Ami ou ennemi, le masque tombe, et la douleur me dit de ne pas te revoir.
Racheté par le temps, j’apprends à me lever sans toi, même si le cœur chancelle encore.
[Verse 2]
Tu parlais d’égalité, mais l’arrogance avait ton rire, et l’argent valait plus que nos souvenirs.
J’ai compté les vérités comme des pièces d’or qui se volent au fond d’un sac vide.
Les amis ne se comptent pas, on les porte comme un fardeau ou une fierté, et j’ai choisi de partir.
[Pre-Chorus]
Le déluge des preuves tombe et j’entends ma voix qui reprend sa place.
Je me relève, lentement, des ruines où ton nom résonne comme une cicatrice.
[Chorus]
Trahison, traîtrise, j’ai vu clair dans tes yeux, et la rue m’a appris à ne plus croire.
Ami ou ennemi, le masque tombe, et la douleur me dit de ne pas te revoir.
Racheté par le temps, j’apprends à me lever sans toi, même si le cœur chancelle encore.
[Bridge]
Et s’il faut pardonner un jour, ce sera sans oublier ce que tu as pris.
Je refermerai la porte, non par haine, mais pour ne plus nourrir ta voix dans mes pas.
[Chorus]
Trahison, traîtrise, j’ai vu clair dans tes yeux, et la rue m’a appris à ne plus croire.
Ami ou ennemi, le masque tombe, et la douleur me dit de ne pas te revoir.
Racheté par le temps, j’apprends à me lever sans toi, même si le cœur chancelle encore.
[Outro]
Aujourd’hui je marche seul, mais la route porte ma dignité retrouvée, et le jour se fait plus clair sans ta lumière.