[Intro]
Dans les ruelles humides, les néons pleurent des couleurs, je marche seul avec mes hésitations.
La ville respire en poussière et en poussière d’espoir, mon pas compte les secondes comme des battements.
[Verse 1]
Les vitrines racontent des secrets, j’y lis mes propres miracles et mes échecs, incomplets.
Un café froid, un sourire esquissé, et dans mes poches, des rêves encore pliés.
Je me tiens debout, malgré les rails qui sifflent, malgré les voix qui disent que c’est trop tard.
Je trace ma route entre les flaques et les ombres, je suis les traces que le temps veut effacer.
[Pre-Chorus]
Je cherche une lumière qui ne s’éteint pas, une promesse qui tient quand tout vacille.
Le cœur se serre, puis s’éclaire d’un éclat soudain, rien n’est perdu si je choisis d’y croire.
[Chorus]
Je me relève, même quand le vent me lance des défis.
Je serre mes rêves contre ma poitrine et j’avance, sans frémir.
Sur le trottoir, je parle à mon futur avec la voix des survivants,
Et dans le miroir des vitrines, je me vois renaître, encore et encore.
[Verse 2]
Un pas après l’autre, je déjoue mes propres peurs, j’apprends à suivre ce qui reste vrai.
Les sirènes écrivent un rythme, et moi je réponds par un pas assuré, posé.
La nuit n’est pas une ennemie, c’est une mère qui m’apprend à écouter,
Le calme après l’orage découvre une force qui ne demande qu’à durer.
[Pre-Chorus]
Je cherche une lumière qui ne s’éteint pas, une promesse qui tient quand tout vacille.
Le cœur se serre, puis s’éclaire d’un éclat soudain, rien n’est perdu si je choisis d’y croire.
[Chorus]
Je me relève, même quand le vent me lance des défis.
Je serre mes rêves contre ma poitrine et j’avance, sans frémir.
Sur le trottoir, je parle à mon futur avec la voix des survivants,
Et dans le miroir des vitrines, je me vois renaître, encore et encore.
[Bridge]
Confronté à une tempête, j’entends une clameur intérieure:
“Tu es plus que tes chiffres, plus que tes erreurs.”
Le doute se tait quand l’instant devient décision, et je choisis d’être présent.
[Chorus]
Je me relève, même quand le vent me lance des défis.
Je serre mes rêves contre ma poitrine et j’avance, sans frémir.
Sur le trottoir, je parle à mon futur avec la voix des survivants,
Et dans le miroir des vitrines, je me vois renaître, encore et encore.
[Outro]
La ville continue d’écrire ses lignes, et moi j’écris les miennes à l’encre nouvelle.
Par les nuits qui s’allument, je grandis, pas à pas, vers ma propre lumière.