[Intro]
Dans le silence d’un soir qui se glisse, je te vois, Papa Keignan, près de la fenêtre qui pleure un peu d’ombre.
[Verse 1]
Toi et moi, autour d’un thé qui fume comme un petit nuage, dans la cuisine où le vieux radio raconte des histoires.
Le vent porte les rires d’autrefois, et les pas dans le couloir résonnent comme des vagues sur le quai de la gare.
Une ville s’ébauche dehors: lampes mouillées, trottoirs brillants, et ton sourire qui garde la place au fond du cœur.
[Chorus]
Papa Keignan, tes mains tracées de routes et de soleil, bercent mes rêves quand la nuit s’allume.
On sent le sel des souvenirs sur ta voix, et le parfum d’enfance qui revient à chaque bouchée de silence.
Reste avec moi, même un instant qui dure une éternité; ta présence est une étoile dans ma poitrine.
[Verse 2]
On marche ensemble sous les auvents, et l’odeur de brioche chaude glisse dans l’air, luciole tendre sur la bouche du matin.
Je me souviens de la porte qui grinçait et du rhum des histoires partagées au coin du feu; tu disais: « tout ira bien ».
La rue s’éclaire de paillettes mouillées, et tes gestes, calmes, me disent que le monde peut être doux et lourd à la fois.
[Chorus]
Papa Keignan, tes mains tracées de routes et de soleil, bercent mes rêves quand la nuit s’allume.
On sent le sel des souvenirs sur ta voix, et le parfum d’enfance qui revient à chaque bouchée de silence.
Reste avec moi, même un instant qui dure une éternité; ta présence est une étoile dans ma poitrine.
[Bridge]
Une lampe vacille, et je respire l’odeur des pages jaunies: livre ouvert, cœur encore à moitié clos, mais prêt à aimer.
Ton rire se mélange au clapotis de la pluie sur les volets, et le monde paraît plus vastes, plus tendre quand tu es là.
[Chorus]
Papa Keignan, tes mains tracées de routes et de soleil, bercent mes rêves quand la nuit s’allume.
On sent le sel des souvenirs sur ta voix, et le parfum d’enfance qui revient à chaque bouchée de silence.
Reste avec moi, même un instant qui dure une éternité; ta présence est une étoile dans ma poitrine.
[Outro]
Et quand le jour se pose, je glisse ma main dans la tienne et je poursuis le chemin, porté par ta chaleur — Papa Keignan, toujours.