[Intro]
Fil après fil, le temps se tisse, doucement.
[Verse 1]
Sur le métier, l’aiguille chante, patience patiente.
Chaque fil porte une mémoire, une voix qui hésite et s’élance.
L’inertie se transforme en motif vivant, une carte du cœur.
Les mains apprennent la danse des mailles, dans la lumière du soir.
[Chorus]
C’est l’épopée des fils qui s’unissent, sans bruit.
Une saga ancienne que nos gestes édifient.
Chaleur et beauté, dansent dans le tissu qui respire,
Un foyer d’art qui réconforte, qui inspire.
[Verse 2]
Les nœuds se font, les tempêtes passent et s’effacent,
Mais le motif demeure, clair comme une espérance tenace.
Patience infinie, le temps se plie sans se briser,
Les doigts racontent l’histoire que le cœur veut signer.
[Chorus]
C’est l’épopée des fils qui s’unissent, sans bruit.
Une saga ancienne que nos gestes édifient.
Chaleur et beauté, dansent dans le tissu qui respire,
Un foyer d’art qui réconforte, qui inspire.
[Bridge]
À chaque enlacement, une vie se devine, se transmet.
L’art murmure: persévère, et le monde devient linen.
[Chorus]
C’est l’épopée des fils qui s’unissent, sans bruit.
Une saga ancienne que nos gestes édifient.
Chaleur et beauté, dansent dans le tissu qui respire,
Un foyer d’art qui réconforte, qui inspire.
[Outro]
En fin de jour, le métier s’éteint mais demeure le chant des fils.
Une œuvre qui tient chaud, et raconte ce que l’on ne dit pas tout seul.