[Intro]
Au village qui change, je trace mes pas sur la terre ancienne.
Les chemins se font plus connus, les pierres racontent des noms.
[Verse 1]
Autrefois, la poussière dansait sous nos pieds d’enfants,
Les rivières chuchotaient des secrets de grand-père et de mère.
Les cases se serrent, le ciel garde ses couleurs, pourtant,
Les amis qui partent laissent un vide qu’on appelle mémoire.
[Pre-Chorus]
Et quand le vent porte les feuilles, je reconnais une voix,
Celle des voisins, des sourires qui restent collés dans ma peau.
[Chorus]
Évolution du village, je marche entre les traces,
Entre les rires d’enfance et les pas qui s’effacent.
La terre demeure, même quand le temps nous sépare,
On porte nos racines comme un phare dans le noir.
[Verse 2]
Les paysages se tissent, béton et vert s’enlacent,
Les maisons se sentent plus proches, le champ devient une mémoire.
Ceux qui restent apprennent à écouter la terre qui passe,
Et le parfum du pain chaud rappelle nos premiers pas.
[Pre-Chorus]
Le soir s’étire sur les toits; on regarde loin, on respire,
On serre les mains des absents et on ravive le souvenir.
[Chorus]
Évolution du village, je marche entre les traces,
Entre les rires d’enfance et les pas qui s’effacent.
La terre demeure, même quand le temps nous sépare,
On porte nos racines comme un phare dans le noir.
[Bridge]
Ceux qui partent bâtissent ailleurs, mais leurs noms restent gravés,
Dans le bois, dans les champs, dans les histoires racontées.
[Chorus]
Évolution du village, je marche entre les traces,
Entre les rires d’enfance et les pas qui s’effacent.
La terre demeure, même quand le temps nous sépare,
On porte nos racines comme un phare dans le noir.
[Outro]
Quand le soleil se couche sur Adjozoumè, je ferme les yeux et je sais:
la mémoire est une rivière qui retourne toujours à la mer.