[Intro]
Les pas résonnent, le hall reste sombre, la porte grince un peu
Une lampe vacille, le temps suspend son souffle
[Verse 1]
Il entre, les épaules lourdes, le silence l’enveloppe
Son visage se fige, puis une poussière de doute passe dans ses yeux
La veste sur l’épaule, le regard qui cherche une réponse
Il avance, hésite, trace des chemins dans le air comme des questions
[Pre-Chorus]
Elle est là, dans le salon, les mains jointes sans trop se toucher
Le regard tombe un instant, puis remonte, conscient de tout ce qui se voit
Les mots semblent lourds, mais la voix se fait calme
[Chorus]
Tu lis mes traces, tu lis mes heures, et moi je lis ton silence
On se parle sans cri, avec des gestes qui tracent la distance
Le cœur hésite encore, mais la voix cherche une évidence
Et le mur entre nous devient une passerelle vers la mémoire
[Verse 2]
Les images défilent sans bruit: messages, rires qui ne collent plus
Il observe ses expressions: un souffle qui rate, un sourire qui se crispe
Elle évite le regard, puis ose une confession mesurée comme un pas sur du verre
La tristesse se glisse dans la pièce, mais la voix reste douce, presque pliée
[Pre-Chorus]
Ils s’assoient sur le bord du canapé, les épaules tremblent légèrement
Les mots se forment: oui, non, peut-être, tout sauf le mensonge
Le temps se lit dans les lignes du visage, dans chaque respiration
[Chorus]
Tu lis mes traces, tu lis mes heures, et moi je lis ton silence
On se parle sans cri, avec des gestes qui tracent la distance
Le cœur hésite encore, mais la voix cherche une évidence
Et le mur entre nous devient une passerelle vers la mémoire
[Bridge]
Elle souffle: « Je suis humaine, imparfaite, fatiguée aussi »
Ses yeux cherchent les siens: un accord fragile, une promesse non dite
Leur souffle se mêle, comme deux vagues qui se retiennent de se briser
Et pourtant, le regard en dit long sans tout révéler
[Chorus]
Tu lis mes traces, tu lis mes heures, et moi je lis ton silence
On se parle sans cri, avec des gestes qui tracent la distance
Le cœur hésite encore, mais la voix cherche une évidence
Et le mur entre nous devient une passerelle vers la mémoire
[Outro]
La porte se referme sur un souffle et un choix qui n’a pas fini d’éclairer
L’éclairage reste incertain, les mots restent, suspendus entre eux deux
Une fin qui ne dit rien de sûr, mais laisse l’esprit chercher la lumière