[Intro]
Sur une route déserte, le soleil tombe en lambeaux.
Les parked cars en cercle, comme un édit d’adieu.
[Verse 1]
Paul s’est éteint, et le vent porte son nom, tout près, tout loin.
Les amis se tiennent la main sans rien dire, les regards vers le ciel qui prend feu.
Les yeux qui perlent, les souvenirs qui mènent en boucle, dans le silence qui guérit à peine.
[Pre-Chorus]
Mais dessous les larmes, il y a une promesse: garder son rire dans nos pas, dans nos voix.
[Chorus]
On porte ta mémoire comme une étoile dans la poche, Paul, qui ne s’éteint jamais vraiment.
On se dit qu’un jour, sous le même horizon, on rira encore de ce qui nous manque.
Ton nom murmuré devient un pont entre nos jours, et l’amitié reste, même quand tu pars.
[Verse 2]
Les routes se referment, les heures s’étirent, mais tes traces restent gravées.
Les conversations en cercle oublient le temps et se tournent vers le geste simple d’aimer.
Les visages se cherchent, se reconnaissent, et l’absence devient un lieu où l’on revient.
[Pre-Chorus]
On se promet d’éclairer ceux qui restent, de leur rappeler ta lumière.
[Chorus]
On porte ta mémoire comme une étoile dans la poche, Paul, qui ne s’éteint jamais vraiment.
On se dit qu’un jour, sous le même horizon, on rira encore de ce qui nous manque.
Ton nom murmuré devient un pont entre nos jours, et l’amitié demeure, même sans ta voix.
[Bridge]
Si le ciel se fait vaste et gris, on se tiendra les uns aux autres, et ton rire sera notre boussole.
[Chorus]
On porte ta mémoire comme une étoile dans la poche, Paul, qui ne s’éteint jamais vraiment.
On se dit qu’un jour, sous le même horizon, on rira encore de ce qui nous manque.
Ton nom murmuré devient un pont entre nos jours, et l’amour perdure comme une empreinte dans nos vies.
[Outro]
Et quand la route se tait, on écoute le silence et on promet de ne jamais t’oublier, Paul.