[INTRO]
"Acido Le Coq... Je vais devoir chanter... Depuis la branche, oui ! Chanter !"
[COUPLET 1]
Ton malice est un mur où je m’écrase en morceaux,
Tu manges mes mots, tu mâches mes os, tel un morceau.
Hobbes l’avait dit : l'homme est un loup pour l’homme, un lâche lécheur,
Qui laisse le lien se liquéfier dans la langueur.
Tu as la félonie du fauve, la fureur du fer,
Un festin de fiel pour me faire frôler l'enfer.
Ta méchanceté est une machine, un mécanisme mortel,
Tu mutiles le monde pour te montrer plus magnifique au ciel.
[PRÉ-REFRAIN]
Schopenhauer disait que le vouloir est une souffrance,
Mais ta volonté de nuire dépasse toute ma patience.
Tu n'es pas un humain, tu es un vautour qui vire et volte,
Semant dans mes veines le venin d'une vaine révolte.
[REFRAIN]
Cannibale, c'est moi qui t'ai donné cette chance de me nuire.
Homme félin, j'aurai dû te voir venir.
Donc, papa avait raison.
Oui, Papa, t'avais raison.
[COUPLET 2]
Cruel carnassier, tu cultives mon cahos,
Chaque caresse est un couteau caché sous la chausse.
Machiavel est ton puîné, tu partages sa passion,
Pour le pouvoir putride et la pire perversion.
Tu dévores mon destin, tu détruis mes demeures,
Dans la douleur danse un démon qui jamais ne pleure.
L'homme-nivore a faim, il broie tout ce qui brille,
Il brise les boussoles et brule sa propre famille.
[PONT]
Papa disait : "Le mal n'est pas un accident, c'est une nature."
J'ai voulu soigner tes griffes, j'ai fini en pâture.
Comme Nietzsche, j'ai regardé l'abîme trop longtemps...
Et l'abîme m'a répondu avec ton rire déroutant.
[REFRAIN]
Cannibale, c'est moi qui t'ai donné cette chance de me nuire.
Homme félin, j'aurai dû te voir venir.
Donc, papa avait raison.
Oui, Papa, t'avais raison.
[OUTRO]
Hey ! Tu as mangé le cœur, mais haut