Bénédiction parentale pour
AGOSSOUKPE Sètchémè Gaëlle Prunelle
Ma fille,
Toi qui portes le souffle de notre lignée,
Toi qui es venue embellir nos jours et éclairer nos nuits,
Nous élevons nos paroles vers le Ciel pour te bénir.
Que la terre qui t’a vue naître te soit toujours favorable.
Que les ancêtres veillent sur tes pas, visibles et invisibles.
Que ton nom ouvre des chemins là où d’autres voient des murs.
Sètchémè,
Que ta destinée soit protégée,
Que chaque circonstance de ta vie concoure à ton élévation.
Gaëlle,
Reçois la force intérieure,
Le courage de te tenir debout, même dans le vent contraire.
Prunelle,
Toi la plus précieuse à nos yeux,
Que la douceur habite ton cœur sans jamais affaiblir ta lumière.
Que la sagesse guide tes choix.
Que la connaissance nourrisse ton esprit.
Que la dignité accompagne chacun de tes pas.
Nous te bénissons :
Pour la santé — que ton corps soit fort.
Pour la paix — que ton âme reste sereine.
Pour la prospérité — que tes mains ne manquent jamais.
Pour l’honneur — que ton nom soit respecté.
Va, grandis, accomplis, rayonne.
Et souviens-toi toujours :
D’où tu viens,
Qui tu es,
Et l’amour immense qui t’a précédée.
Ta vie sera longue, utile et belle.
Et nos bénédictions t’accompagneront
Aujourd’hui, demain, et pour toutes les saisons de ton existence.
Tes parents,
Dans l’amour, la foi et la gratitude.
Prunelle, la fille du baobab, portait déjà en elle la force de la terre avant même de voir le jour. Dans le ventre de sa mère, elle semblait reconnaître le goût doux et puissant du jus de baobab, comme un héritage ancien qui l’appelait. Ce breuvage, riche et nourrissant, berçait sa croissance et façonnait sa vitalité.
On disait qu’elle était née avec la sagesse des racines profondes et la résilience du grand arbre. Prunelle grandit ainsi, pleine de santé, lumineuse et solide, comme si le baobab lui avait confié une part de son âme