[Intro]
Trois ans, un même cadre, deux voix qui se trouvent encore.
Le matin, le café qui fume et nos regards qui décident tout.
[Verse 1]
On se parle sans parler, les gestes font le bras du monde,
Des miettes de matin qui remplissent nos silences.
Ta main cherche la mienne sous la couette, doucement,
Et le bruit des enzymes, des rires, nos petites peines.
[Pre-Chorus]
Les jours s’enchaînent en rimes simples: banalité et tendresse,
Un peu de dispute légère, puis le souffle qui apaise.
[Chorus]
Toi et moi, trois ans de complicité qui grandissent, sans éclat extravagant,
Des appels nocturnes qui durent longtemps, des promesses qui se tiennent.
On se parle comme on respire, près l’un de l’autre, tout près,
Dans les gestes quotidiens, notre amour tient le fil.
[Verse 2]
Rituels: le rituel du soir, les sacs qui se croisent devant la porte,
Des messages en clair et des petits sarcasmes qui s’éteignent.
On répare le monde avec une blague malicieuse,
Et ta voix au téléphone, qui rappelle ce qui est vraiment cher.
[Pre-Chorus]
Les rituels deviennent des saisons, les gestes des habitudes douces,
On s’apprivoise à chaque regard, sans se dire tout, tout de suite.
[Chorus]
Toi et moi, trois ans de complicité qui grandissent, sans éclat extravagant,
Des appels nocturnes qui durent longtemps, des promesses qui se tiennent.
On se parle comme on respire, près l’un de l’autre, tout près,
Dans les gestes quotidiens, notre amour tient le fil.
[Bridge]
Parfois une étincelle, puis le calme qui rassure, et on réapprend le chemin,
Les petites tensions qui passent, comme une bruine qui se retire.
[Chorus]
Toi et moi, trois ans de complicité qui grandissent, sans éclat extravagant,
Des appels nocturnes qui durent longtemps, des promesses qui se tiennent.
On se parle comme on respire, près l’un de l’autre, tout près,
Dans les gestes quotidiens, notre amour tient le fil.
[Outro]
Trois années qui s’écrivent lentement, et demain qui s’éveille,
Main dans la main, on continue d’apprendre à s’aimer au jour le jour.