[Intro]
Penche l’oreille, le cœur qui tremble, une vie qui se dérobe.
[Verse 1]
C’était toi, Philippe, ami devenu miroir qui se fissure,
Les nuits blanches, les rêves fous, nos silences qui durent.
J’ai confié mes secrets, comme on offre un peu de soi, sans peur,
Tu étais frère de cœur, sans lien de sang, juste une lueur.
[Pre-Chorus]
Et puis les mots ont changé de couleur, se sont tus ou se sont tus vivant,
« Peu importe ce qui arrive, je suis là », tu m’as promis, convaincant.
[Chorus]
Mais les actes parlent plus fort, et tes gestes m’ont trahi,
Trahison dans le regard, mensonge dans ta voix qui s’enfuit.
Tout ce que je croyais vrai n’était qu’un leurre qui s’épuise,
Toi, l’ami, devenu l’ombre qui m’avoue l’aveu qui me divise.
[Verse 2]
J’y ai cru, j’y ai cru, à cette voix qui rassure, qui guide,
À tes promesses chuchotées, quand le monde autour se vide.
Et aujourd’hui le silence en dit long, plus que les mots, plus que tout,
Les actes ont crié fort: fini, tout s’écroule autour de nous.
[Pre-Chorus]
Comment vivre avec le vide d’un cœur qui mentait avec douceur,
Comment oublier l’éclat où brillait ton regard de faux cœur ?
[Chorus]
Mais les actes parlent plus fort, et tes gestes m’ont trahi,
Trahison dans le regard, mensonge dans ta voix qui s’enfuit.
Tout ce que je croyais vrai n’était qu’un leurre qui s’épuise,
Toi, l’ami, devenu l’ombre qui m’avoue l’aveu qui me divise.
[Bridge]
Je porte encore les traces de ce que tu as laissé derrière,
Les mots qui promettaient le ciel, les gestes qui cachent la poussière.
[Chorus]
Mais les actes parlent plus fort, et tes gestes m’ont trahi,
Trahison dans le regard, mensonge dans ta voix qui s’enfuit.
Tout ce que je croyais vrai n’était qu’un leurre qui s’épuise,
Toi, l’ami, devenu l’ombre qui m’avoue l’aveu qui me divise.
[Outro]
Et je m’éloigne, pas par haine, mais pour retrouver ma lumière,
Là où la vérité se tient, loin du mensonge qui me serre.