[Intro]
Une lumière douce sur le seuil, comme un souffle qui ne veut que protéger.
[Verse 1]
Boniface marche au pas tranquille, pierres et mortier de ses mains qui savent attendre.
Dans ses gestes, la sagesse d’un homme qui construit la vie sans bruit, sans chercher l’éclat.
Pamela, au regard qui soigne, ouvre la porte du monde avec un sourire qui rassure les âmes blessées.
[Pre-Chorus]
Elle pardonne sans compter, recoud les fissures du quotidien avec ses gestes simples et grands.
[Chorus]
L’amour qu’elle porte est lumière qui ne s’éteint pas, même quand la nuit semble longue.
La maison devient sanctuaire par sa douceur, et Boniface veille, solide comme un pilier.
Ils s’écoutent sans paroles, et la paix se tisse entre leurs mains et leurs regards.
[Verse 2]
Pamela transforme le quotidien: un repas partagé, une main tendue, un silence qui guérit.
Elle ouvre la porte au cœur des autres, qui trouvent ici refuge et chaleur.
Boniface maintient la maison comme on soutient un espoir: stable, calme, attentif à chaque pierre retrouvée.
[Pre-Chorus]
Son regard est une source qui soigne, son refuge est une étoile dans la chambre noire.
[Chorus]
L’amour qu’elle porte est lumière qui ne s’éteint pas, même quand la peur s’invite et se tait.
La maison devient un lieu de paix, où chacun trouve sa place et peut recommencer.
[Bridge]
Deux âmes qui se renforcent par le silence et les gestes vrais: le courage, la tendresse, la joie mesurée.
Leur histoire n’a pas de bruit, mais elle réconforte comme une clarté qui ne demande rien en retour.
[Chorus]
L’amour qu’elle porte est lumière qui ne s’éteint pas, même lorsque les jours se plient et se répètent.
La vie s’assemble autour de leur fidélité tranquille, et le monde s’ouvre sans peur.
[Outro]
Puisse ce cœur d’or continuer de protéger, d’apaiser, et d’offrir un foyer où l’on peut guérir et croire.