[Intro]
Sous la lune, nos regards se frôlent, silencieux et tremblants.
Le temps respire entre nos doigts, comme une promesse fragile.
[Verse 1]
Ton souffle devient ma boussole, guidant mes rêves dans le creux de ta peau.
Les ombres dansent sur nos torsades, et chaque battement est un écho qui me croit.
Je lis dans tes yeux les secrets que le matin n’ose pas dire,
Et nos mains parlent une langue ancienne, où l’âme se laisse séduire.
[Pre-Chorus]
Et si tout recommence, si même le silence se fait vérité,
Je veux rester là où nos cœurs hésitent et se laissent aimer.
[Chorus]
Toi et moi, au fil des soufflements, le monde s’efface dans nos caresses,
Des promesses douces, des tremblements qui avouent nos faiblesses.
L’amour s’écrit en lumière sur ta peau, près de mon cœur qui s’éveille,
Dans ce ban de ferveur, où chaque instant fait naître l’arc-en-ciel.
[Verse 2]
Ton regard me dépose sur un été qui ne finit jamais,
Et chaque geste devine un avenir qui se tresse à nos épaules enlacées.
La poche du jour se fait rose quand tu t’approches, lentement, avec pudeur,
Et je savoure la chaleur qui naît au creux de nos heures feutrées.
[Pre-Chorus]
Si l’aurore hésite, nous prendrons le chemin des confidences,
Où nos corps parlent bas, et nos cœurs répondent en résonances.
[Chorus]
Toi et moi, au fil des soufflements, le monde s’efface dans nos caresses,
Des promesses douces, des tremblements qui avouent nos faiblesses.
L’amour s’écrit en lumière sur ta peau, près de mon cœur qui s’éveille,
Dans ce ban de ferveur, où chaque instant fait naître l’arc-en-ciel.
[Bridge]
Et si les doutes approchent, nous dirons tout sans effroi, sans prendre de détour,
Que ce qui nous unit est plus fort que la peur et que demain commence aujourd’hui pour nous.
[Chorus]
Toi et moi, au fil des soufflements, le monde s’efface dans nos caresses,
Des promesses douces, des tremblements qui avouent nos faiblesses.
L’amour s’écrit en lumière sur ta peau, près de mon cœur qui s’éveille,
Dans ce ban de ferveur, où chaque instant fait naître l’arc-en-ciel.
[Outro]
Au lendemain de nos baisers, la nuit se retire et nous restons, enveloppés d’éternité,
Le cœur en partage, nos regards se promettent que rien ne sera jamais effacé.