C’était rien qu’un instant suspendu dans le bruit,
Un immeuble banal, une journée sans envie,
Des pas qui résonnaient sur le marbre un peu froid,
Et puis toi face à moi… et le monde s’arrêta.
Tes yeux ont accroché les miens sans prévenir,
Comme un éclair tranquille qu’on ne peut retenir,
J’ai oublié l’étage, oublié où j’allais,
Même l’air que je respirais s’était mis à trembler
On n’a rien dit, pas un mot, pas un son,
Mais nos silences parlaient à l’unisson…
Entre deux marches, entre deux vies,
Ton regard a changé la mienne en une seconde infinie,
Entre deux gestes, un frôlement,
Et j’ai senti naître un éternel maintenant.
Entre descendre et remonter,
On s’est trouvés sans se chercher,
Et dans ce lieu sans importance,
On a inventé la chance.
Ton parfum léger flottait comme un secret,
Un mélange d’ailleurs que je reconnaissais,
Tes mains hésitaient sur la rampe en bois,
Comme si toi aussi tu ne comprenais pas.
Le temps s’étirait comme un souffle trop long,
Chaque seconde pesait comme une confession,
Et quand tu m’as souri, presque timidement,
J’ai su que j’allais m’en souvenir éternellement.
Un demi-tour du cœur, une révolution,
Sans promesse… mais quelle sensation…
Entre deux marches, entre deux vies,
Ton regard a changé la mienne en une seconde infinie,
Entre deux gestes, un frôlement,
Et j’ai senti naître un éternel maintenant.
Entre descendre et remonter,
On s’est trouvés sans se chercher,
Et dans ce lieu sans importance,
On a inventé la chance.
Et si c’était juste ça l’amour,
Pas des années, pas des discours,
Mais une rencontre imprévue,
Qui te bouleverse et te rend nu.
Et si nos chemins s’éloignent après,
Je garderai ce vertige parfait,
Car même une seconde suffit parfois,
À changer une vie… tu vois.
Refrain final (plus puissant)
Entre deux marches, entre deux vies,
J’ai vu mon destin écrit dans ton regard surpris,
Entre deux silences brûlants,
On a vécu mille ans en un instant.
Entre descendre et remonter,
On s’est aimés sans s’avouer,
Et m