[Intro]
Au carrefour des souvenirs, on se retrouve là-bas, près des lumières qui brillent.
Les rues chuchotent nos noms, et le soir promet d'être chaleureux.
[Verse 1]
On avance vers Les Diamants, lieu chic où l’on rit et se laisse aller,
Là où l’amitié se sert sur les tables, et les saveurs savent nous rappeler.
Niaoué pilée qui danse, igname tendre qui réconforte le cœur,
Les verres cliquettent, les histoires s’ouvrent comme des fleurs.
[Pre-Chorus]
A chaque pas, le trajet devient fête, on suit les repères familiers:
Terminal, Akogbato, VONS, Gard’En, et nos pas qui s’accordent en cadence.
[Chorus]
Viens nous retrouver à Godomey Fignonhou,
Pour une expérience de qualité, partager et se faire plaisir.
Convivialité autour de nos tables, joie qui ne cesse d’éclairer nos regards,
C’est notre lieu, notre repère, notre sourire à partager.
[Verse 2]
La chaleur des murs, les plats qui racontent une histoire de chez nous,
Le bar reste ouvert, les conversations coulent et tout recommence en doux.
Familles et amis réunis, le cœur au même tempo,
On savoure le moment présent, on laisse le temps se ralentir en flot.
[Pre-Chorus]
On se rappelle des repères: carrefour, bar Terminal, Akogbato, VONS, Gard’En,
Et chaque rire devient une étoile dans le ciel du soir qui s’allume enfin.
[Chorus]
Viens nous retrouver à Godomey Fignonhou,
Pour une expérience de qualité, partager et se faire plaisir.
Convivialité autour de nos tables, joie qui ne cesse d’éclairer nos regards,
C’est notre lieu, notre repère, notre sourire à partager.
[Bridge]
Ici, le temps s’arrête quand les amis se retrouvent,
Les histoires se réchauffent, les rêves se racontent sans honte.
[Chorus]
Viens nous retrouver à Godomey Fignonhou,
Pour une expérience de qualité, partager et se faire plaisir.
Convivialité autour de nos tables, joie qui ne cesse d’éclairer nos regards,
C’est notre lieu, notre repère, notre sourire à partager.
[Outro]
Les clins d’œil du soir nous accompagnent jusqu’au seuil, jusqu’au dernier toast,
À Les Diamants, notre fête et notre demeure, où l’on revient quand l’envie appelle.