[Intro]
Deux vies qui s’entrecroisent, un secret qui grandit, écoute le récit.
[Verse 1: Fernado Gbèkpon]
Yo, j’pensais que t’étais vraie, Anne-Marie Sènah, t’étais mon reflet, ma lumière,
J’ai rongé mes doutes, j’ai caché mes criants de peur, j’étais fier mais j’avais peur de la guerre.
Quand j’ai su qu’tu mentais, tout a changé dans ma tête, j’ai perdu mes repères,
J’me suis demandé si l’amour valait plus que ma peau et mes prières.
Elle disait “on s’en sortira”, moi j’écoutais son sourire en sale couleur,
Trahi par ta voix douce qui venait me voler mes heures.
[Verse 2: Anne-Marie Sènah]
Écoute, je suis la fille qui hésite entre le feu et le cœur, j’avoue les erreurs,
J’ai trahi pour une raison qui n’a pas de raison, j’étais perdue dans mes propres heures.
Ton regard cherchait des preuves, moi je cherchais une issue, une lueur,
Mais j’ai choisi le mensonge, et le mensonge porte son propre malheur.
J’ai peur de t’exposer ma honte, de briser ce cadre qu’on avait bâti,
Pourtant j’ai foiré, et maintenant on paye le prix.
[Chorus]
On a cru que l’amour pouvait tout réparer, mais les mots s’entrechoquent et tombent bas,
Tu m’as trouvé, tu m’as déçu, et ton cœur bat encore sans moi.
On cherche le pardon dans les débris, on se pousse et on recule, pas à pas,
Fernado Gbèkpon et Anne-Marie Sènah, on se cherche, on se perd, mais on voit.
[Verse 3: Fernado Gbèkpon]
J’avance avec la cicatrice, j’essaie d’laver la mémoire avec des promesses sages,
J’apprends à dire non à la douleur et à tourner les pages sans rage.
La trahison m’a rencontré en plein visage comme un miroir sans pitié,
Mais je suis pas fini, j’écris ma route, je choisis ma dignité.
[Verse 4: Anne-Marie Sènah]
J’avance aussi, la voix tremble mais l’espoir revient, j’essaie d’faire le bien,
Dresser mes torts, réparer les pans qui se déchirent sous le poids du chagrin.
J’offre mes excuses, pas pour te sauver mais pour qu’on puisse grandir,
Si on peut se regarder sans haine, peut-être qu’on saura recommencer.
[Bridge]
Deux noms, deux vies, un dilemme qui se réécrit sous nos pas,
Le choix c’est nous qui le faisons, pas le passé qui nous serre et nous assaille.
[Chorus]
On a cru que l’amour pouvait tout réparer, mais les mots s’entrechoquent et tombent bas,
Tu m’as trouvé, tu m’as déçu, et ton cœur bat encore sans moi.
On cherche le pardon dans les débris, on se pousse et on recule, pas à pas,
Fernado Gbèkpon et Anne-Marie Sènah, on se cherche, on se perd, mais on voit.
[Outro]
Peut-on reconstruire ce qu’on a brisé, quand la vérité revient, lourde et vraie ?
Peut-être que l’amour, après tout, peut renaître d’un choix et d’un regard sans joie.