[Intro]
Dans le silence avant le coup d’envoi, on respire l’histoire qui va naître.
[
Verse 1]
Sous les projecteurs, Yann marche le gazon, rêves lourds comme des étoiles.
Il a appris à tomber et se relever, à lire les chiffres dans les yeux des entraîneurs.
Les vestiaires murmurent des noms, des années de sueur et d’espoir, il écoute et avance.
[Pre-Chorus]
Le doute frappe parfois, mais le coeur répond en cœur battant.
L’amitié serre les épaules, prête à porter les charges quand le ciel devient tané.
[Chorus]
Yann court, et le stade chante avec lui, chaque pas écrit une mémoire.
Entre peur et ferveur, il choisit d’y croire encore, malgré les histoires qui le retiennent.
Le but n’est pas la gloire seule, mais ce qu’on devient en chemin.
[Verse 2]
Les montagnes de obstacles se dressent: blessures, choix, et promesses à tenir.
Il jongle entre le terrain et la vie, entre famille et le souffle du match.
Un regard d’équipe, un geste d’amis, et la vitesse reprend son cours.
[Pre-Chorus]
Le doute se forgera en certitude, si l’effort ne lâche pas le bras.
Les vestiaires en échos racontent des routes, des rires et des larmes.
[Chorus]
Yann court, et le stade chante avec lui, chaque pas écrit une mémoire.
Entre peur et ferveur, il choisit d’y croire encore, malgré les histoires qui le retiennent.
Le but n’est pas la gloire seule, mais ce qu’on devient en chemin.
[Bridge]
Sur la ligne de touche, il respire, il choisit: victoire ou silence après le sifflet.
Les dilemmes grandissent comme des fougères dans le vent du soir, mais l’amitié porte le balancier.
[Chorus]
Yann court, et le stade chante avec lui, chaque pas écrit une mémoire.
Entre peur et ferveur, il choisit d’y croire encore, malgré les histoires qui le retiennent.
Le but n’est pas la gloire seule, mais ce qu’on devient en chemin.
[Outro]
Le ciel s’éclaircit sur le terrain, et son nom résonne dans les vestiaires comme une promesse.
C’est l’histoire d’un rêve qui vit dans les regards, mais s’écrit aussi hors du terrain.