[Intro]
Dans le béton qui craque, je marche, horloge qui se trompe, pas d’échappatoire
La ville respire, puis se tait sous les néons qui déforment ma silhouette
[
Verse 1]
Rue pavée de restes, je compte mes cicatrices comme des chiffres sur un pacte
Toits graffitis, sirènes en boucle, mon nom sur les murs, et personne ne me défie
J’ai grandi avec le goût du métal et du café froid, mes rêves en veille
Les pierres racontent mes choix, chaque erreur pèse comme une miche vertigineuse
Je parle fort pour pas oublier qui je suis, même quand le monde me récite des excuses
Cadence de pas rapides, battement de cœur en cadence, j’avance sans faire semblant
[Pre-Chorus]
Le regard sur l’angle, la rue comme une école, j’apprends à lire entre les mots morts
Des promesses écrites sur des murs humides, mais les voix qui restent, elles, m’encouragent
[Chorus]
Je tiens le poing, même si la nuit pèse lourd
Je garde ma voix, malgré les regards qui dévorent, sans détour
Résilience tatouée sous la peau, je fais le choix de tenir bon
Dans ce quartier qui m’a forgé, je suis le récit qui ne s’éteint pas
[Verse 2]
Les doigts tachés d’encre et d’espoir, j’écris mes jours sur le bitume
Les voisins racontent des histoires, moi je les vis et je les transforme en rimes
Hustle sans glamour, juste les factures qui tombent comme une pluie fine
Mais je rappe ma vérité, que les murs comprennent que l’avenir se mérite
Les proches s’en vont, les loyautés se mesurent au temps, au poids des sacrifices
Je navigue entre promesses et détours, avec l’espoir pour lampe et le courage pour boussole
[Pre-Chorus]
Le quartier me façonne, mais je suis plus grand que ses murs et ses avertissements
Je gravis les marches une par une, avec la patience en bandoulière
[Chorus]
Je tiens le poing, même si la nuit pèse lourd
Je garde ma voix, malgré les regards qui dévorent, sans détour
Résilience tatouée sous la peau, je fais le choix de tenir bon
Dans ce quartier qui m’a forgé, je suis le récit qui ne s’éteint pas
[Bridge]
On m’a dit “reste en ligne”, mais je préfère créer ma rue à ma mesure
Des rêves en stock, des plans en ébauche, et le sense d’urgence qui perdure
[Chorus]
Je tiens le poing, même si la nuit pèse lourd
Je garde ma voix, malgré les regards qui dévorent, sans détour
Résilience tatouée sous la peau, je fais le choix de tenir bon
Dans ce quartier qui m’a forgé, je suis le récit qui ne s’éteint pas
[Outro]
Le quartier respire, je continue d’écrire, pas pour plaire mais pour exister
Un pas après l’autre, je transforme la rue en force, et ma peine en lumière