La Forteresse
On s’est promis le ciel sans même avoir d’échelle,
Dans ce monde de béton, t’es mon étincelle, ma parcelle de réel.
C’est pas du cinéma, pas de strass, pas de filtres sur la peau,
T’es la seule qui voit l'homme sous l'armure et les défauts.
On avance en binôme, un seul cœur pour deux cages thoraciques,
Face au mépris des autres, notre alliance reste amnésique.
L’amour c’est pas des fleurs, c’est tenir quand le vent s’acharne,
C’est sécher tes paupières avant même que ne coule une larme.
L'Impact
Mais l’amour c’est un flingue dont on se partage la gâchette,
Une symphonie parfaite qui finit toujours en défaite.
On a confondu la passion avec le bruit d’un incendie,
Maintenant on contemple les cendres de ce qu’on s’était dit.
C’est l’adrénaline au début, puis le poison dans les veines,
Quand le "nous" s’évapore et laisse la place à la haine.
Parfois s’aimer fort, c’est savoir s’ouvrir la cage,
Et accepter que l’autre ne soit qu’une encre sur une page qu’on tourne.
Voici deux couplets de rap qui explorent les deux facettes de l'amour : la fusion protectrice et la déchirure inévitable.
La Forteresse
On s’est promis le ciel sans même avoir d’échelle,
Dans ce monde de béton, t’es mon étincelle, ma parcelle de réel.
C’est pas du cinéma, pas de strass, pas de filtres sur la peau,
T’es la seule qui voit l'homme sous l'armure et les défauts.
On avance en binôme, un seul cœur pour deux cages thoraciques,
Face au mépris des autres, notre alliance reste amnésique.
L’amour c’est pas des fleurs, c’est tenir quand le vent s’acharne,
C’est sécher tes paupières avant même que ne coule une larme.
: L'Impact
Mais l’amour c’est un flingue dont on se partage la gâchette,
Une symphonie parfaite qui finit toujours en défaite.
On a confondu la passion avec le bruit d’un incendie,
Maintenant on contemple les cendres de ce qu’on s’était dit.
C’est l’adrénaline au début, puis le poison dan