[Intro]
Sous les chênes d’Azonssa, nos pas résonnent en écho,
Le vent murmure nos noms, A’orore et Anicet, flambeau.
[Verse 1]
On se souvient des rivières qui chuchotaient nos secrets,
Des feux de camp qui dansaient, nos rêves à l’abri du réel.
Les rues se souviennent aussi, de nos pas dans la poussière,
Et chaque étoile au-dessus témoigne de nos lumières.
[Pre-Chorus]
Le temps passe, mais nos voix restent gravées dans le ciel,
Comme des ombres douces qui chantent notre miel.
[Chorus]
Azonssa dans nos cœurs, souvenir tendre et vrai,
A’orore et Anicet, voyageurs d’autrefois retrouvés.
La mélodie porte nos rires, nos peines et nos merveilles,
Et l’aube revient nous tendre l’étreinte du soleil.
[Verse 2]
Les marchés, les ruelles, les couleurs qui nous enveloppent,
Les parfums de jasmin, nos mains serrées, nos promesseftes.
Quand les saisons changent, nos histoires ne se taisent pas,
Elles voyagent en silence, comme un secret qui ne meurt pas.
[Pre-Chorus]
Le temps passe, mais nos voix restent gravées dans le ciel,
Comme des ombres douces qui chantent notre miel.
[Chorus]
Azonssa dans nos cœurs, souvenir tendre et vrai,
A’orore et Anicet, voyageurs d’autrefois retrouvés.
La mélodie porte nos rires, nos peines et nos merveilles,
Et l’aube revient nous tendre l’étreinte du soleil.
[Bridge]
Si jamais le vent s’éteint, on rallumera les clameurs,
À travers les silences, nos noms demeurent, et l’amour demeure.
[Chorus]
Azonssa dans nos cœurs, souvenir tendre et vrai,
A’orore et Anicet, voyageurs d’autrefois retrouvés.
La mélodie porte nos rires, nos peines et nos merveilles,
Et l’aube revient nous tendre l’étreinte du soleil.
[Outro]
Au bout de la route, le même ciel, la même voix qui appelle,
Azonssa veille encore, et nos pas veillent sur elles.