[Intro]
Fragile et fidèle, le matin se lèvre en silence.
[Verse 1]
Bonjour Aïcha, ton regard est une lampe dans le brouillard,
Je suis Samuel, simple vendeur de crédits, sans grande histoire.
Chaque matin, un petit carton MTN porte ma dédicace,
Des mots timides, des rêves simples, une promesse sans gloire.
[Chorus]
Je compte les mots, je compte les sourires,
214 lettres pour 214 matins à te dire: je t’admire.
Mon cœur peut-il être digne de ton regard?
Dans ma boîte à chaussures, mes lettres restent tendres et maigres.
[Verse 2]
Tu marches rapide, droit dans ton droit, protégée par ton foulard bleu,
Moi je reste dans l’ombre, humble et patient, sans faire de bruit.
Aïcha, si près et pourtant si loin dans le ciel de mes essais,
J’écris encore, j’attends, j’espère sans jamais insister.
[Pre-Chorus]
Demain peut-être, le mot juste tombera comme une étoile
Sur la page pliée, dans ma boîte qui ne se raconte pas tout.
[Chorus]
Je compte les mots, je compte les sourires,
214 lettres pour 214 matins à te dire: je t’admire.
Mon cœur peut-il être digne de ton regard?
Dans ma boîte à chaussures, mes lettres restent tendres et maigres.
[Bridge]
Le silence est un jardin où poussent mes phrases les plus sincères,
Et si tu n’entends pas, elles gardent ta lumière comme un repère.
[Chorus]
Je compte les mots, je compte les sourires,
214 lettres pour 214 matins à te dire: je t’admire.
Mon cœur peut-il être digne de ton regard?
Dans ma boîte à chaussures, mes lettres restent tendres et maigres.
[Outro]
Un jour peut-être, qui sait, tu liras ces pages sans bruit,
Et peut-être alors, Aïcha, tu verras qui se tient debout.