[Intro]
Dans l’ombre du quartier, on calcule nos pas
Les rêves en poche, l’ambition dans le casier
Parakou dans le mur, l’histoire s’écrit ici
Fabrice Boy, aujourd’hui, on marche droit vers le toit
[Verse 1]
J’ai grandi sans rien, mais mes rêves courent vite
Les doutes veulent me freiner, mais ma tête tient le cap, j’insiste
Chaque obstacle un propulseur, chaque pas une frappe
Le douteux murmure “t’es pas prêt”, moi je réponds “j’écrase”
La rue m’éduque brutalement, mais j’apprends à parler fort
Le travail est ma monnaie, la persévérance mon corps
[Pre-Chorus]
Ils ont compté mes échecs, j’ai compté mes remparts
Je porte mes cicatrices comme des drapeaux sur ma peau
[Chorus]
Chaque rime est une arme, j’avance sans recul
On peut douter, moi j’commande le jeu, l’œil fixe, le front haut
Fabrice Boy au sommet, le souffle est sans vent contraire
On bouge, on franchit les murs, le destin est à nous, frère
[Verse 2]
Sifflement des basket, poussière sur les lacets
Je trace ma route, même quand le bruit se fait pesant
Les traîtres parlent fort mais moi je parle clair
Le tempo est ma force, le but est ma lumière
Parakou dans le cœur, une étoile dans le regard
Chaque matin je réécris l’histoire, jusqu’à l’éclat
[Pre-Chorus]
Les sceptiques écrivent ma fin sur leurs murs, j’écris ma marche sur le ciel
J’avance, même fauché d’opinions, avec la fierté comme chevalier
[Chorus]
Chaque rime est une arme, j’avance sans recul
On peut douter, moi j’commande le jeu, l’œil fixe, le front haut
Fabrice Boy au sommet, le souffle est sans vent contraire
On bouge, on franchit les murs, le destin est à nous, frère
[Bridge]
Le doute est un vent qui pousse, mais je tiens ma voile
La rue m’a forgé, la discipline me détaille
Je réponds par le travail, je réponds par le verbe
Le monde peut tester, mais j’ai le courage qui relève
[Chorus]
Chaque rime est une arme, j’avance sans recul
On peut douter, moi j’commande le jeu, l’œil fixe, le front haut
Fabrice Boy au sommet, le souffle est sans vent contraire
On bouge, on franchit les murs, le destin est à nous, frère
[Outro]
Du vide au zénith, on répare le temps qui manque
Parakou dans les veines, le futur se chante et se tranche