J’suis Riguene, enfant du noir, j’ai grandi sans repère,
Dans l’ombre des rues, sous la pluie, sous la misère,
J’ai vu les miens tomber pour un bout d’papier,
J’ai serré les dents, pas l’temps d’me plaindre, faut grimper.
Les faux sourires m’ont appris la méfiance,
Les coups durs m’ont forgé, gravé la résilience,
J’viens du bas, j’vise le sommet du ciel,
La foi dans le cœur, Riguene reste fidèle.
J’suis dans l’noir, mais j’avance,
Riguene debout, malgré l’silence,
Trop de douleur, trop d’absence,
Mais j’garde l’feu, j’garde l’espérance.
Riguene dans l’game, personne pour m’freiner,
J’ai marché seul, j’ai appris à saigner,
Dans la jungle, pas d’pitié, que des crocs,
Si tu veux t’en sortir, faut viser plus haut.
J’rappe ma vie, j’écris mes blessures,
Chaque ligne est un cri, chaque mot est pur,
Dans la tempête j’garde le cap, j’tiens la barre,
Riguene restera debout, même dans l’noir.
Même à genoux, j’me relève,
Chaque chute m’endurcit, m’élève,
Pour ma famille, pour mes rêves,
Riguene ne plie pas, Riguene s’achève jamais.
J’suis dans l’noir, mais j’avance,
Riguene debout, malgré l’silence,
Trop de douleur, trop d’absence,
Mais j’garde l’feu, j’garde l’espérance.
Dans le noir j’ai trouvé ma force,
Riguene marche, peu importe la course,
J’irai jusqu’au bout, j’trouverai l’or,
Même dans l’ombre… j’brillerai encore