[Intro]
Stade en fusion, voix qui monte, Nagarta et Moubarak en tête, le rugissement s’allume.
[Verse 1]
Nagarta sur le front, Moubarak donne le tempo, les joueurs s’élancent en ordre serré,
Almassour, Lamine, Bachir—un souffle, un cri: on est prêts à tout donner.
Ila, Yasser, Ali, Souleymane, Moussa et Abdoul Madjid ensemble, on tisse l’unité,
Alio, Mous’ab, Issou, Cheihkna, Adnane—chaque nom résonne dans la fierté.
[Pre-Chorus]
Albadé au bord du banc, regard d’acier: « aujourd’hui, rien ne passe, on persévère ».
La foule bat le tempo, les langues se mêlent, haufsaa à l’unisson, le cœur chante.
[Chorus]
On ne passe pas, on persévère jusqu’à la victoire, ensemble on est plus forts,
Les supporters en feu ourlent nos pas de leur énergie, oui, on tient bon.
Défi après défi, l’écho des kites de joie porte nos noms—Nagarta et Moubarak, et tout le groupe.
[Verse 2]
Au rythme des chants, en haoussa et en français, le stade devient une vague qui déferle,
Les joueurs bougent comme une marée: Moubarak, Almassour, Lamine, Bachir, tous ensemble, on se révèle.
Ila et Yasser frôlent les lucarnes, Ali et Souleymane jouent la syntaxe du combat,
Moussa, Abdoul Madjid, Alio, Mous’ab, Issou écrivent la rime du courage sans fracas.
[Pre-Chorus]
Le coach Albadé crie: « encore, encore, jusqu’au vertige du but », les cœurs battent, les espoirs s’élèvent.
Les supporters irradient de lumière, chaque voix devient une pierre dans notre mur.
[Chorus]
On ne passe pas, on persévère jusqu’à la victoire, ensemble on est plus forts,
Les supporters en feu ourlent nos pas de leur énergie, oui, on tient bon.
Défi après défi, l’écho des kites de joie porte nos noms—Nagarta et Moubarak, et tout le groupe.
[Bridge]
(Haoussa) Fantan na mu—ba mu bugu ba, (Français) on avance sans trembler, on croit.
(Haoussa) Kwarai da gaske—zuciya tare, (Français) nos mains unies, notre destin est sûr.
[Chorus]
On ne passe pas, on persévère jusqu’à la victoire, ensemble on est plus forts,
Les supporters en feu ourlent nos pas de leur énergie, oui, on tient bon.
[Outro]
Le coup de sifflet résonne, les charges se lèvent, et tout le stade chante en écho.
Nagarta, Moubarak, et les joueurs—ensemble, jusqu’au triomphe, ensemble, pour la gloire du village.