[Intro]
La brume douce effleure un seuil fragile
Les heures glissent, et l’ombre s’avance, tranquille
[Verse 1]
On se tient par la main dans le silence grave
Le temps déplie ses pages, puis se replie sans bruit
Une voix devient rumeur, puis mémoire qui craque
Et l’on apprend à dire adieu sans éclat ni fuite
[Pre-Chorus]
Mais chaque souffle raconte une histoire courageuse
Chaque souvenir est une lumière dans la fin
[Chorus]
La mort n’est qu’un passage, un seuil à traverser
Nous portons nos pertes comme des étoiles à regarder
Le cœur se fait tombeau et demeure une maison
Où l’amour revient, quand le jour s’éteint dans la brume
[Verse 2]
Éphémère est le rire, précieux est le silence après
Les mains qui se serrent se remémorent, se libèrent
La douleur devient grain de sel qui saupoudre le chemin
Et l’acceptation se noue autour des gestes simples
[Pre-Chorus]
Mais chaque souffle raconte une histoire courageuse
Chaque souvenir est une lumière dans la fin
[Chorus]
La mort n’est qu’un passage, un seuil à traverser
Nous portons nos pertes comme des étoiles à regarder
Le cœur se fait tombeau et demeure une maison
Où l’amour revient, quand le jour s’éteint dans la brume
[Bridge]
Et si l’ombre refuse de partir, nous chantons malgré tout
Que le temps console, que l’amour persiste en nous
[Chorus]
La mort n’est qu’un passage, un seuil à traverser
Nous portons nos pertes comme des étoiles à regarder
Le cœur se fait tombeau et demeure une maison
Où l’amour revient, quand le jour s’éteint dans la brume
[Outro]
Souviens-toi, respire, et laisse entrer la lumière
Dans le silence trouvé, nous apprenons à vivre autrement