Au second couplet:
Les rideaux s’ouvrent, la ville bâille encore
Mon cœur bat lourd mais j’ouvre les yeux, j’suis vivant, c’est fort
Premier souffle, premier son, j’pose ma main sur mon cœur
J’chuchote bas : _Alhamdoulilah_ Seigneur
Pas besoin d’or, pas besoin d’être au top
Chaque matin nouveau c’est déjà un autre stop
La fatigue pèse, mais j’me lève, j’me bats
Parce que chaque _Alhamdoulilah_ me rappelle le droit chemin, voilà