[Intro]
Auhors des cartes, je ferme les yeux, je respire un nom qui n'est pas tout à fait réel.
La brise porte une ville qui vit dans mes rêves, un écho qui ne s'arrête jamais.
[Verse 1]
Je lis les pages des routes que je n'ai pas prises, et les rues brillent d’un drôle de miel.
Des ponts qui tremblent sous des pas imaginaires, des lampes qui chantent des histoires en français inversé.
Dans le vent, les panneaux dessinent des expressions d’ailleurs, et mon cœur se serre comme une lettre sans adresse.
[Chorus]
C’est loin, c’est ici, une ville qui n’existe que dans mes récits, dans mes yeux en miroir.
Je tends les doigts vers ses murs qui frôlent le silence, et tout s’éteint avant de toucher la pierre.
Nostalgie légère, parfum d’un lieu qui respire entre mes rêves et mes nuits.
[Verse 2]
Les souvenirs de voyage portent des couleurs qui n’appartiennent qu’à l’imaginaire—un bleu qui n’a pas de nom, un parfum de cannelle et pluie lunaire.
Je me promène dans les couloirs des cafés qui n’existent pas encore, et chaque horloge retarde un peu le retour.
Des détails minuscules me parlent: une porte qui grince comme un vieux récit, des escaliers qui montent vers des nuages artificiels.
[Pre-Chorus]
Et pourtant, je sais que c’est fragile, une poussière de rêve qui s’éparpille au moindre regard.
Mais j’y reviendrai, encore et encore, à chaque page tournée dans l’ombre de ma mémoire.
[Chorus]
C’est loin, c’est ici, une ville qui n’existe que dans mes récits, dans mes yeux en miroir.
Je tends les doigts vers ses murs qui frôlent le silence, et tout s’éteint avant de toucher la pierre.
Nostalgie légère, parfum d’un lieu qui respire entre mes rêves et mes nuits.
[Bridge]
Peut-être qu’un jour le récit prendra forme, peut-être qu’un souffle pourrait porter ma main jusqu’à elle.
Mais pour l’instant je marche sur le fil des souvenirs, et j’apprends à aimer son énigme sans clé.
[Chorus]
C’est loin, c’est ici, une ville qui n’existe que dans mes récits, dans mes yeux en miroir.
Je tends les doigts vers ses murs qui frôlent le silence, et tout s’éteint avant de toucher la pierre.
Nostalgie légère, parfum d’un lieu qui respire entre mes rêves et mes nuits.
[Outro]
Je porte le nom sur ma langue comme une fleur qui ne veut pas mourir: à portée de doigts, mais toujours inaccessible.
La ville restera là, dans l’espace entre le voyage et le rêve, l’éclat d’un lieu jamais tout à fait réel.