[Intro]
Dans le silence des rues, une voix qui hésite puis se dit
Je suis plus que leurs chiffres, leurs cadres, leurs limites
[Verse 1]
Une jeune âme marche sur des pavés qui ne brillent pas, non
Les regards pèsent comme des chaînes, elle compte les pourquoi
Mais au creux de son cœur, une étincelle refuse d’obéir
Elle trace sa propre carte, même si elle doit s’éloigner
[Pre-Chorus]
Et si le monde demande qui elle sera, elle répond: qui veut le monde sans moi ?
Elle respire, elle note ses propres lois dans le vent
[Chorus]
Je suis moi, et c’est assez, je me tiens debout même quand tout chancelle
Mes rêves sont des flèches qui pointent vers ma vérité, pas vers une case qui me veut fidèle
Je défends mes convictions, avec la force douce d’un cœur qui sait
Que l’amour de soi grandit quand on ose dire ce qu’on croit
[Verse 2]
Les mots des autres deviennent poussière quand son esprit se déploie
Elle apprend à écouter, puis à parler sans trembler
Chaque pas est une promesse, chaque cri est un rendez-vous
Avec l’aube qui l’attend, libre d’être ce qu’elle est vraiment
[Pre-Chorus]
Et si le doute revient, elle porte sa lumière comme un manteau
Elle avance, même seule, mais jamais sans sa voix
[Chorus]
Je suis moi, et c’est assez, je me tiens debout même quand tout chancelle
Mes rêves sont des flèches qui pointent vers ma vérité, pas vers une case qui me veut fidèle
Je défends mes convictions, avec la force douce d’un cœur qui sait
Que l’amour de soi grandit quand on ose dire ce qu’on croit
[Bridge]
Parfois la route est longue, et les regards ne veulent pas changer
Mais chaque pas libère une part de moi qui n’avait que parler bas
[Chorus]
Je suis moi, et c’est assez, je me tiens debout même quand tout chancelle
Mes rêves sont des flèches qui pointent vers ma vérité, pas vers une case qui me veut fidèle
Je défends mes convictions, avec la force douce d’un cœur qui sait
Que l’amour de soi grandit quand on ose dire ce qu’on croit
[Outro]
Et quand le monde se tait, elle répond avec son propre soleil
Elle est devenue sa propre lumière, et c’est là qu’elle se révèle