[Intro]
Dans le salon, la lumière tremble en douceur,
Le bibelot sur la table raconte une heure sans bruit.
Le vent se glisse entre les rideaux, feutre léger,
Et la pièce respire le passé qui ne veut partir.
[Verse 1]
Le tapis garde les pas d’hier, un peu usé, un peu tendre,
Le carnet fermé sur le canapé garde des mots à attendre.
On se parle sans parler, les regards font la convolution
D’un monde en suspens, d’un sourire qui se fait confession.
[Pre-Chorus]
Une horloge lente, un souffle qui hésite,
La chaleur se serre autour des mains comme une récite.
[Chorus]
Dans cette lumière tamisée, je pense à ce qui demeure,
Aux silences qui se glissent entre nos cœurs en douceur.
La nostalgie porte un manteau de laine sur nos heures,
Et l’ennui devient un murmure qui cherche un peu de chaleur.
[Verse 2]
La tasse tiède laisse écouler un parfum de thé oublié,
Des conversations manquées flottent, timides, près du sapin.
On écoute le moindre bruit: le vent, la porte, le silence,
Et la mémoire se replie comme une robe de long silence.
[Pre-Chorus]
Une lampe vacille, puis se rallume, discrète,
Et chaque détail devient une goutte qui répare la tempête.
[Chorus]
Dans cette lumière tamisée, je pense à ce qui demeure,
Aux silences qui se glissent entre nos cœurs en douceur.
La nostalgie porte un manteau de laine sur nos heures,
Et l’ennui devient un murmure qui cherche un peu de chaleur.
[Bridge]
Les objets savent écouter, les murs savent pardonner,
On se tient sans se dire tout, et ça réchauffe l’âme, doucement.
[Chorus]
Dans cette lumière tamisée, je pense à ce qui demeure,
Aux silences qui se glissent entre nos cœurs en douceur.
La nostalgie porte un manteau de laine sur nos heures,
Et l’ennui devient un murmure qui cherche un peu de chaleur.
[Outro]
La pièce se ferme sur le soir, le monde se fait petit, tendre,
Et le silence, à son tour, nous regarde et nous tient compagnie.