[Intro]
Dans le silence des murs, on entend les mots qui restent
Et les ombres qui bougent, quand le foyer se décentre
[Verse 1]
Moi, mari écorché, je cherche une porte vers la lumière
Les cris et les gestes lourds font trembler ma poussière
Les enfants parlent en échos, leurs mains cherchent la chaleur
Mais la main qui devrait protéger devient tempête et douleur
[Pre-Chorus]
Je répète en moi des phrases qui ne passent pas le seuil
Promesses qui se défont comme du papier qui chancelle
[Chorus]
Mon cœur croit et s’effrite, souffrance qui ne se dit pas
Je cherche la raison dans un bruit qui ne s’arrête pas
Violente house, douceur perdue, voix qui se tait au fond
Souffrance qui se déploie, et l’espoir juste un frisson
[Verse 2]
Les mots se croisent, se percutent — un dialogue en boucle
On se parle en fragments, on se perd dans le trouble
L’amour s’efface en silence, les regards fuient et se cachent
Les promesses non tenues hantent le quotidien qui s’effrite
[Pre-Chorus]
J’essaie d’entendre encore ce qui peut nous sauver
Mais la colère parle à ma place, et je dois respirer
[Chorus]
Mon cœur croit et s’effrite, souffrance qui ne se dit pas
Je cherche la raison dans un bruit qui ne s’arrête pas
Violente house, douceur perdue, voix qui se tait au fond
Souffrance qui se déploie, et l’espoir juste un frisson
[Bridge]
Appels à la raison: “cesse, écoute ton autre être?”
Ici, dans ce cadre clos, j’entends ma voix qui renaît
Si quelqu’un peut changer le vent, c’est celui qui tient bon
Je me promets un pas, malgré les éclats de craquelon
[Verse 3]
Les enfants murmurent des excuses qui ne veulent pas dire tout
Et moi je suis là, fragile colonne sous le doute
Je voudrais partir, mais reste encore une pensée
Que la vie peut tourner, même quand tout semble blessé
[Chorus]
Mon cœur croit et s’effrite, souffrance qui ne se dit pas
Je cherche la raison dans un bruit qui ne s’arrête pas
Violente house, douceur perdue, voix qui se tait au fond
Souffrance qui se déploie, et l’espoir juste un frisson
[Outro]
Peut-être qu’un jour le calme reviendra, ou peut-être pas
Mais j’écoute mon souffle, et il me guide pas à pas
De cette maison qui égratigne, je sors avec mes promesses
Et j’essaie d’apprendre à vivre, malgré la détresse