[Intro]
Sur le terrain, les rêves prennent le pas,
Nos pas résonnent, notre esprit est roi.
[Verse 1]
Dans Dokoundoho, on avance sans détour,
Chaque passe raconte nos jours d’amour du tour.
Mohamed Degla mène la course, haut et clair,
Thierry Houbadé récupère, tue le doute en l’air.
Imo, agile comme l’éclair, s’envole et va chercher,
Josué le pédri trace la route, prêt à rêver.
[Chorus]
On porte nos noms, on porte nos victoires,
Joignant nos forces jusqu’à toucher l’espoir.
Sossou Madoché et Sebio Patrice au miroir des regards,
Sognonvi Consolé, ensemble, on peut tout pardonner.
[Verse 2]
Sous les drapeaux, le cœur bat à l’unisson,
Joab construit les ponts entre les passes et le son.
Agélo le Stas, stratège des lignes, calme et sûr,
Sylvain souffle à la défense un vent sûr.
Exaucé paraît fragile mais tient son rang,
Pychique lit l’adversaire comme un livre ancien.
[Pre-Chorus]
Vigile veille, le pays s’élève, s’élance,
Du pays, nos voix chantent en cadence.
M’en le mentor, le potier de la victoire,
Forge nos rêves à chaque heure qui passe.
[Chorus]
On porte nos noms, on porte nos victoires,
Joignant nos forces jusqu’à toucher l’espoir.
Sossou Madoché et Sebio Patrice au miroir des regards,
Sognonvi Consolé, ensemble, on peut tout pardonner.
[Bridge]
À Dokoundoho, les étoiles se lèvent pour nous,
La terre résonne des cris de ceux qui veulent leur nous.
[Outro]
M’en le mentor, le potier de la victoire, ici et là,
Notre esprit persiste, notre histoire ne s’arrête pas.
Les noms se mêlent: Mohamed Degla, Thierry, Imo, Josué,
Et tout le monde, ensemble, pour le triomphe.