Voix d'enfant en fond : "Maman, regarde, un jour je serai là-bas...")
"Tout commence devant un écran cathodique..."
"Desde Lubumbashi hasta el mundo entero."
"Work hard, dream bigger."
[Couplet 1 - Français (La nostalgie et la crise)]
Assis par terre, les yeux rivés sur l'image,
Je voyais des rois, je ne voyais pas ma cage.
Dehors, c'est la crise, le cuivre et la poussière,
On compte les billets, on compte surtout sur nos prières.
Maman se lève tôt, le dos brisé par le labeur,
Papa cache ses larmes derrière une fausse rigueur.
Je regardais mes idoles briller sous les projecteurs,
Pendant qu'on brûlait nos vies pour un peu de chaleur.
[Refrain - Swahili & Espagnol (L'ambition et la souffrance)]
(Le beat explose : Basses 808 et percussions entraînantes)
Nili-teseka sana, nili-tumika kwa uchungu, (J'ai bcp souffert, j'ai travaillé dans la douleur)
Pero ahora mi destino está en manos de Dios. (Mais maintenant mon destin est entre les mains de Dieu)
De la crisis al éxito, no hay marcha atrás, (De la crise au succès, pas de marche arrière)
Familia primero, por ellos voy a más.
I was watching my idols on the TV screen,
Now I’m the one living the dream.
[Couplet 2 - Anglais & Swahili (Le travail et la métamorphose)]
Grinding in the shadows, no one saw the sweat,
Double shifts and hunger, that’s a debt I won't forget.
Ba-na-ni-cheka mu quartier (Ils se moquaient de moi au quartier),
They said I was a dreamer, "kijana acha ma-détails".
But I had the vision, I had the fire in my soul,
Turning all the pressure into pure solid gold.
Nili-geuka sanamu (Je suis devenu une idole), celle que je regardais,
Le gamin de Lubum a enfin ce qu'il voulait.
[Pont - Espagnol & Français (L'Héritage)]
(Musique plus calme, focus sur les paroles)
Para mi sangre, para mi gente (Pour mon sang, pour mon peuple),
J'ai transformé la souffrance en un présent décent.
Regarde la télé, petit frère, n'aie pas peur,
C'est ton tour de devenir le prochain vainqueur.
[Outro - Final Épique]
"Work. Suffer. Rise.