[Intro]
Le soleil touche le toit des rues délaissées, rouge et doré.
[Verse 1]
Je marche lentement, le vent porte des noms oubliés,
Des rires et des pas qui ne reviendront jamais.
Les storefronts brillent d’un reflet d’antan, vide et tendre,
Et chaque vitrine raconte une vie qui s’éteint lentement.
[Chorus]
Mélancolie légère, comme une brise sur le phare,
Je vois des silhouettes qui dansent dans le noir du soir.
Ville fantôme, suis tes ombres qui s’effacent sans bruit,
J’imagine leurs matinées, leurs adieux qui restent abrégés.
[Verse 2]
Les horloges arrêtées savent les heures perdues,
Des amitiés tissées dans le bruit d’un café qui ne vit plus.
Sur les murs, des mètres de mémoire en gris et en noir,
Je serre une lumière fragile, pour ne pas tout oublier.
[Chorus]
Mélancolie légère, comme une brise sur le phare,
Je vois des silhouettes qui dansent dans le noir du soir.
Ville fantôme, suis tes ombres qui s’effacent sans bruit,
J’imagine leurs matinées, leurs adieux qui restent abrégés.
[Bridge]
Et si le soleil dépose une poussière d’or sur leurs noms,
J’entends encore leurs pas réchauffer le pavé.
[Chorus]
Mélancolie légère, comme une brise sur le phare,
Je vois des silhouettes qui dansent dans le noir du soir.
Ville fantôme, suis tes ombres qui s’effacent sans bruit,
J’imagine leurs matinées, leurs adieux qui restent abrégés.
[Outro]
Le jour se couche, la ville respire un dernier souvenir,
Et moi, je porte ce rêve doux-amère jusqu’au matin.