Maman, t’as souffert neuf mois pour que je respire enfin,
T’as porté tout le poids pendant que je tenais dans tes reins.
T’avais mal mais tu priais pour voir mon cœur battre,
T’as versé des larmes en silence sans jamais abattre.
T’as connu la galère, les nuits blanches et les peurs,
Mais t’as caché tes blessures derrière la force de ton cœur.
Aujourd’hui si je tiens debout malgré les tempêtes et les drames,
C’est parce que j’ai grandi protégé par l’amour d’une femme.
Tu m’as donné la vie au prix de toutes tes douleurs,
Maman t’es mon héroïne, ma force et mon moteur.