Ils sourient devant toi mais complotent dans l’ombre,
Quand t’as plus rien dans les poches, bizarrement y’a plus personne.
Les faux amis connaissent tes faiblesses par cœur,
Ils t’appellent “mon frère” mais souhaitent ton malheur.
J’ai vu des regards jaloux derrière des “félicitations”,
Des poignées de mains sales cachées sous les ambitions.
Maintenant j’avance seul, le cœur blindé comme l’acier,
Car les vrais restent présents même quand tout part en fumée.